Pourquoi est-il important d’être présent sur LinkedIn ?


Vous avez surement entendu parler du réseau LinkedIn, un réseau social américain, créé en 2003 à destination des professionnels. Si vous n’y êtes pas encore, c’est le moment ! Que vous soyez à la recherche d’un stage ou d’un emploi, LinkedIn déborde d’opportunités !

Aujourd’hui, il est indispensable de soigner sa e-réputation pour booster sa carrière professionnelle. Après avoir créé votre compte, soignez votre profil, écrivez un petit texte pour vous présenter, renseignez vos informations, stages, expériences professionnelles si vous en avez et détaillez chaque élément ! Ensuite mettez une photo professionnelle dans un fond blanc de préférence. Quand votre profil est bon et complet, passez à la seconde étape : Le réseautage.

Commencez par ajouter les personnes que vous connaissez : professeurs, camarades, collègues de stage, supérieurs hiérarchiques, connaissances que vous appréciez…

Ne négligez surtout pas l’importance de ce réseau pour échanger avec les personnes que vous souhaitez. Posez-vous les bonnes questions : Qui voulez-vous atteindre ? Pourquoi ? Dans quelle entreprise ? N’hésitez pas à prendre votre temps pour rédiger de bons messages et les envoyer dans le bon timing ! Visez haut ! Ajoutez des Responsables RH et des personnes de haute responsabilité et prenez contact avec des anciens lauréats de votre école par exemple ou simplement des personnes dans des postes qui vous intéressent.

Pour vous démarquer, postez du contenu original et pertinent que vous pouvez rédiger par vous-même en fonction de vos centres d’intérêts ! Relayez les bonnes informations et soyez à jour ! En tout cas soyez actifs et faites en sortes à ce que vous soyez distingués.

Quant aux offres d’emplois, il faut savoir que Le moyen le plus simple de trouver un travail ou un stage sur LinkedIn, c’est d’aller dans l’onglet “Emplois” et de postuler aux offres qui vous paraissent intéressantes et qui sont compatibles avec votre profil.
LinkedIn vous évite les longs processus et vous permet donc de postuler avec votre profil au lieu du CV (mais vous pouvez bien évidemment le rajouter avec une lettre de motivation pour marquer votre intérêt)

Un dernier conseil : Quand vous aurez un bon profil et de bons contacts, publiez votre CV. Si vos compétences correspondent à un besoin de l’un de vos contacts, il va sans aucun doute vous contacter.

Interview avec Anne Sophie BERTHELOT part 2

5. Pourquoi faites-vous appel à des intervenants externes ? Sur quelle base ?

On a une équipe de 15 ou 20 personnes qui ont des compétences spécifiques, on les appelle pour certaines missions parce qu’on n’a pas la capacité de répondre au volume. L’expertise on l’a globalement après sur notre pole de consultants externe, il y en a 2 qui sont des intervenants prestige, c’est-à-dire des intervenants qui ont des compétences que nous n’avons pas et que nous faisons intervenir sur des sujets particuliers pour des cabinets de Conseil et pour la Banque d’investissement.

6. Combien durent ces ateliers ? et comment se fait le choix des thématiques ?

On intervient souvent pour des clients, les clients c’est les programmes et on intervient pour pallier à des besoins identifiés par les Responsables  de programme. On apporte un service qu’on nous demande. Et globalement les ateliers durent en moyenne une heure et demi.
En ce qui concerne les thèmes, ils évoluent au fur et à mesure, par exemple pour vous les MS, en Septembre Octobre, c’est des tests de motivation, confiance en soi alors qu’en Février on va vous parler de la négociation salariale.

7.Est-ce que ces ateliers apportent-ils réellement de la valeur aux étudiants ? Que faites-vous pour mesurer leur degré de satisfaction ?

Dans l’ensemble on va dire que oui, parfois on peut avoir des problèmes parce que tout le monde ne peut pas avoir accès aux mêmes ateliers, ça peut créer de la frustration, on aurait pu faire que 2 ateliers mais on ne veut pas vous imposer seulement 2, on préfère vous donner plus de choix.
On fait des enquêtes de satisfaction, mais pour qu’elles soient riches il nous faut des commentaires, mais sur les bootcamp on doit être à 90% de satisfaction.

8.Avez-vous des partenariats avec des organismes comme PNL France ou autres ? Si oui dans quel but et comment ça se traduit ?

Une de mes collègues est certifiée PNL.

9.Quelles sont vos perspectives carrières pour les années à venir ?

On s’appelle le Center Carrière d’Audencia, on est sur une activité qui a vocation à accompagner les étudiants et les diplômés, tous les diplômés ont droit à des rendez-vous individuels. Notre but c’est de les accompagner dans leur choix de carrière, on est aujourd’hui régi par la direction des relations entreprises et diplômés. L’accompagnement dure autant que vous souhaitez, si dans 5 ans vous appelez Tiphanie Boitel et que vous demandez conseil, elle sera à votre écoute et si vous ne pouvez pas vous déplacer, ça sera par téléphone.
On accompagne aussi les diplômés s’ils en ont besoin par d’autres prestations payantes s’étalant sur 8 séances avec un Coach.

10.Faut-il être certifié pour exercer ?

La réponse simple c’est non, vous n’avez pas nécessairement besoin d’être certifiée mais c’est plutôt question de déontologie  vous serez toujours prise plus au sérieux si vous vous faites certifiée, et tous les outils dont vous aurez besoin, vous devez parfois prouver que vous êtes certifiés pour les acheter, donc je vais plutôt vous recommander de vous faire certifier. Si je devais vous en donnez un en premier ce serait sans doute le MBTI, ce n’est pas un outil de test de personnalité, c’est du développement personnel et professionnel.

Interview avec Anne Sophie BERTHELOT part 1

Interview avec Anne Sophie BERTHELOT, consultante à Audencia Career.

  1. Combien de personnes y a-t-il dans le département Audencia Career ? Et qui fait quoi ?

On est 6 : 1 Coordinatrice, 1 Responsable et 4 Consultantes sachant que dedans nous avons 2 Coachs, notre Responsable est une des Consultantes qui sont Coach et certifié.

  1. Comment organisez-vous les séances de Coaching ? Calendrier annuel / semestriel ?

On est là pour porter conseil, nous sommes consultants, c’est notre intitulé de poste, mais dans ces personnes nous avons 2 Coachs et c’est que l’équipe en interne, après on passe par des partenaires extérieurs. Sur le calendrier, il est annuel par promotion mais c’est plutôt du semestre aussi, ça fonctionne par programme.

  1. Pour vous c’est quoi l’intérêt de faire ce genre d’ateliers aux étudiants ?

Au niveau du programme Grande Ecole en première année, on va les accompagner pour trouver un stage à l’international, en 2 ème année on les accompagne à la fin de leur année de césure pour voir si leur projet est un peu câblée, en dernière année on les accompagne moins parce qu’ils reviennent  de leur année de césure, ils savent mieux ce qu’ils veulent, mais on les accompagne à la demande ou dès que la recherche de stage prend plus de temps.
L’intérêt pour nous c’est d’apporter des informations et les faire travailler sur des choses que les programmes ne font. C’est tout ce qui n’est pas dans la pédagogie.

  1. Quelle différence entre les ateliers MS / Majeure ?

Sur les MS, c’est un peu particulier parce que sur le format Mastère Spécialisé, vous avez 4 Bootcamp et des rendez-vous individuels à la demande, par contre sur le programme Grande Ecole, on les voit pendant toute l’année, en obligatoire 1 fois en S3 (rendez-vous individuel et test de personnalité), une en S2 (3 jours) et une autre en dernière année.
Pour les MS, le positionnement est différent, pour les Majeure, le positionnement est simple, c’est des étudiants en cursus classique qui, à la fin vont être livrés au marché de l’emploi et qui ont besoin d’être préparé comme vous l’étiez avant de rentrer en MS. En MS on part d’un niveau supérieur et différent, vous êtes tous déjà diplômés, vous êtes là en bac +6, les majeurs sont là en bac +5, ils ont encore de l’expérience à acquérir. Après il y a des ateliers qu’on vous fait en commun.

Le coaching au Maroc

Le coaching est une discipline qui prend de plus en plus de l’ampleur au Maroc, c’est une tendance prometteuse qui émerge. Mais avant de parler des pratiques du Coaching au Maroc, revenons tout d’abord sur la définition de ce terme. ICF définie le coaching comme une alliance entre le coach et ses clients dans un processus qui suscite chez eux réflexion et créativité afin de maximiser leur potentiel personnel et professionnel.

Toutefois, il y a véritable vide juridique autour de cette discipline qui provoque une perte de crédibilité. La question qui se pose, c’est qui est ce qui peut exercer du Coaching ? Quels sont les prérequis dont un Coach doit disposer ? Et quelles mesures déploie-t-on aujourd’hui pour pallier à cette problématique ? Y a-t-il une réglementation en cours ?

Au Maroc, de nombreuses personnes vendent leurs services à des prix élevés sans pour autant être Coach, c’est des consultants, psychologues ou encore formateurs. Or qu’un Coach ne donne ni formation ni conseil, il est plutôt à l’écoute de son client, pour l’aider à identifier ses points de blocage et à définir ses propres objectifs qu’il va réaliser par ses propres moyens.

Le Coach doit donc utiliser des outils bien spécifiques issus soit de la programmation neurolinguistique (PNL), l’analyse transactionnelle (AT) ou encore l’hypnose éricksonienne.
(Hypnose visant à modifier légèrement l’état de conscience afin d’accéder à l’inconscient pour résoudre un problème).

Malheureusement, il n y a aucune réglementation en cours, donc c’est le client final qui devrait être conscient et distinguer par lui-même les Coachs professionnels des autres qui prétendent l’être avant de payer n’importe quelle prestation.

Notre objectif :

Après avoir analysé l’existant, nous nous apercevons que jusqu’au jour d’aujourd’hui, il n y a aucune offre qui englobe les différentes attentes des étudiants marocains au niveau national (initiation et préparation pour intégration du marché de travail) encore moins dans la ville de Fès. C’est des offres qui sont dispersées un peu partout au Maroc et donc une grande partie des étudiants n’en bénéficie pas du tout. Il y a aussi des offres payantes que plusieurs étudiants ne peuvent pas se permettre. Notre objectif c’est de pouvoir négocier nos prestations avec des écoles privées et publics d’abord dans la ville de Fès pour ensuite élargir notre activité un peu partout.
Nous serons accompagnés par des professionnels qui vont nous aider à initier les étudiants et à les motiver pour gagner en confiance en soi et pouvoir décrocher les meilleurs emplois.

Préparation aux entretiens d’embauche Part 2

Peut-on aborder le sujet de négociation salariale en premier entretien ?

Personnellement, je ne suis pas très à l’aise avec des négociations comme ça, à priori sur des gens qui n’ont pas d’expérience, parce que les boites savent aussi qu’elles vont prendre du temps pour vous monter en compétences. C’est vrai qu’on peut être très bien formés à la sortie d’une école mais au moment où on bosse sur un métier donné, on a beaucoup de choses à apprendre au début. En tout cas, il faut légitimer, en disant qu’on a des conditions de vie minimum à avoir, ça s’est bien, mais voir des exigences en disant « moi je vaux tel et tel salaire » alors que la personne devant vous ne sait pas qui vous êtes et ce que vous valez, elle ne va juste pas vous tester. Donc évitez ! Faites attention à ça, parce que vous avez beau à avoir de beaux diplômes, mais à un moment donné, il faut savoir que pour les personnes en face de vous, vous ne savez pas du tout si pour eux ça crée de la valeur. Dans la plupart des boites, vous êtes là pour créer de la valeur, à combien ils rémunèrent la valeur que vous allez créer c’est leur jugement qui vaut, ne démarrez surtout pas frustrés par le salaire.

Pour moi le vrai enjeu du salaire est plutôt à 2 ans 3 ans ou 5 ans  qu’en instantané, il faut voir aussi les possibilités d’évolution salariale au niveau des entreprises, il y a certains jobs dont lesquelles vous commencerez à 35 mais à 5 ans vous pouvez gagner 80 parce qu’il y a des vraies possibilités d’évolution d’autres vous allez démarrer à 40  mais dans 5 ans vous n’allez pas dépasser les 47. Donc anticipez ce qui peut se passer, si l’argent est pour vous un moteur important, ce qui est respectable, regardez les possibilités d’évolutions existantes, si vous voulez bien gagner votre vie, de tout façon c’est pas au premier salaire que ça va se jouer, c’est dans 3 ans ou 5 ans que vous aurez des écarts extrêmement importants d’un métier à un autre et d’une entreprise à une autre, et puis ensuite, essayez de marquer le territoire sur qu’est-ce qu’il faut faire et démontrer dans 2 ans pour être capable d’atteindre les positions des jobs qui feront que vous aurez le niveau de salaire que vous escomptez. Et pendant votre entretien annuel, vous aurez plus d’armes et plus d’arguments et c’est là où on a une vraie possibilité de négocier son augmentation de salaire.

 

Quelle attitude avoir en entretien ?
Quand vous allez voir des gens de métier qui prennent de leur temps, qui ont une certaine expérience professionnelle, le minimum c’est de leur montrer de l’intérêt, une forme de respect, de déférence par rapport à ce qu’ils vous présentent et ça se manifeste tout simplement par exemple en prenant des notes… Si au bout de 10 minutes, je suis capable de rebondir sur un élément qui m’a été dit, vous marquez des points, parce qu’au-delà de la note, vous montrez que vous écoutez vraiment et c’est valorisant pour la personne qui est entrain de vous parler, ne négligez pas ça. Parfois vous allez tomber sur des gens qui sont très égocentrés, et le fait qu’ils aient bien vécu l’entretien, ça va inévitablement avoir un impact sur votre recrutement. S’ils l’ont mieux vécu avec quelqu’un d’autre, quoique que vous ayez un super profil, ils vont clairement privilégier l’autre. Certes, eux ils arrivent pour vous observer et vous évaluer, mais en vrai, il y a bien évidemment une partie qui dépend d’eux. Vous êtes entrain de faire un choix qui est très structurant pour votre vie, un choix de relation, donc commencez par montrer que la relation est quelque chose de très importante pour vous, donc renvoyez les bons signaux en entretien, en espérant qu’ils soient sincères.

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Préparation aux entretiens d’embauche Part 1


Interview avec Jean Michel MOUTOT – 
Professeur à Audencia Business School

Comment convaincre en entretien ? Quels conseils pouvez-vous donner à des jeunes diplômés pour assurer en entretien ?

L’expérience que je vais partager avec vous est une expérience que j’utilisais en Conseil quand je recrutais des jeunes sortis d’écoles comme vous, et qui allaient se présenter à un client. Ce n’était pas un entretien de recrutement mais un entretien où ils étaient pris ou pas sur une mission de conseil et c’est le client qui choisissait.

Ce que j’avais essayé de faire, c’est de travailler une petite mécanique pour faire que les gens qui ont peu d’expérience parlent comme s’ils étaient des gens qui avaient un peu plus d’expérience (Il ne s’agit pas de raconter n’importe quoi, il n y a pas de mensonges) mais, pour ne pas adopter les codes des jeunes sans expériences mais plutôt adopter les codes des gens qui auraient 3 ans ou 5 ans d’expérience. Et Il y a un certain nombre de différences classiques, un travail de représentation en fait. Quand vous n’avez pas d’expérience et que vous allez passer un entretien, qu’est-ce que vous allez raconter ? Basiquement, vous allez raconter chronologiquement votre parcours en montant jusqu’au bac, mais si vous vous projetez sur quelqu’un qui a 5 ans d’expérience, il ne va jamais vous parler de son bac. En général, il va vous parler de ses domaines de compétences, donc je vous conseille de faire exactement la même chose.

Ensuite, il faut être crédible, le recruteur peut être surpris en disant comment ça se fait puisque cette personne n’a jamais travailler auparavant ? Alors là, quelqu’un qui a de l’expérience a déjà une lecture technique de ses compétences, il va dire par exemple «  J’ai une dimension technique; je maitrise tel et tel outil et j’ai une expérience dans l’usage vu du client » Le fait de donner tout de suite un prisme de votre domaine d’expérience renforce votre crédibilité.
Et finalement parlez de vos expériences, exemple « sur l’usage client j’ai fait telle et telle expérience au sein de cette entreprise, j’ai mis en place…., j’ai participé à… » Citez au moins une ou deux.

Comment bien préparer son entretien ?

Déjà il faut bien assimiler ce que fait la boite, connaitre qui j’ai en face de moi, est ce que c’est une personne RH ? Aujourd’hui avec LinkedIn, c’est facile de savoir avec qui nous allons échanger.

Si c’est les RH, ils vont essayer de filtrer les gens sur un certain nombre de critères, et
si c’est l’entretien de la boite de votre vie, ça vaut le coup de bosser en amont, de trouver des anciens de la boite, de se renseigner sur les critères de la préparation, pour pouvoir cocher les bonnes cases.

Si vous avez quelqu’un de métier, c’est différent, le premier critère c’est : Est-ce que vous avez envie de bosser avec cette personne ou pas ? Il ne faut pas chercher à impressionner mais à comprendre la personne et à se dire est ce qu’il y a un fit ou pas. Si on réussit à se vendre mais auprès de quelqu’un avec qui, fondamentalement, on n’a pas envie de travailler est ce qu’on a vraiment fait une bonne opération ? Ce n’est pas sûr. C’est l’entretien  où il ne faut pas trop jouer, il faut être à peu près soi et voir si ça fit ou pas, alors qu’avec les RH, c’est des codes sociaux, il faut jouer.

 

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Langage corporel en entretien d’embauche

A quel point notre langage corporel peut en dire sur nous ?
Savez-vous que le langage de notre corps est 55% du message qu’on est entrain de délivrer et que 38% du message passe par la voix, le ton, le débit et que seulement 7% du message qui est verbal, selon James BORG. C’est énorme n’est-ce pas ? Nos paroles n’ont de l’impact que si notre corps les exprime convenablement.
Donc déjà, il faut qu’il y ait une cohérence entre ce qu’ont dit et comment on l’exprime (exemple : On ne va pas dire d’une voix timide qu’on est extraverti). C’est important de se connaitre pour pouvoir maîtriser sa communication et avoir l’impact souhaité auprès de son interlocuteur. Pas d’inquiétude, avec la pratique, ça s’acquiert petit à petit.
Ci-dessous des conseils génériques mais extrêmement importants que vous devrez avoir en tête.
Mise en situation : Vous êtes dans la salle d’attente, l’assistante vous accompagne chez la personne avec qui vous allez vous entretenir :

1- Souriez au moment de la saluer : C’est important de sourire au début et à la fin de l’entretien, évitez de sourire quand vous parlez de choses plus sérieuses.
2- Ayez une poignée de main ferme : Si le recruteur vous tend la main, faites une poignée de main ferme, surtout pas molle ou avec les bouts des doigts.
3- Ne détournez pas votre regard : Regardez votre recruteur dans les yeux, c’est très important d’avoir ce contact au moment de l’échange.
4- Asseyez-vous sur invitation : Attendez qu’il vous dise de vous asseoir ou demandez-lui avant de le faire et ne posez surtout pas tous vos affaires sur vos genoux ou sur son bureau.
5- Tenez-vous droit : ne pas croisez vos bras ou vos jambes, restez plutôt ouverts pour renvoyer les bons signaux.
6- Évitez les tics : Avec les stylos par exemple, ou n’importe quel geste vous vous forcez de faire pour atténuer le stress, ça déclenche plus de stress que ça n’en évacue.
7- Travaillez sur votre voix : Par rapport à votre voix, sachez bien que votre débit devrait être légèrement plus élevé que celui du recruteur, il faut pouvoir s’adapter en fonction de la posture de la personne qu’on a devant nous.

Le dernier conseil est l’entrainement : n’hésitez pas à vous entraîner devant quelqu’un de votre entourage, il vous dira des remarques qui vont vous éveiller sur des détails auxquels vous ne prêtez pas du tout attention

Pour approfondir vos connaissances à ce sujet, je vous invite vivement à lire le livre de James BORG «  Ce corps qui parle pour vous : Améliorez votre impact personnel et professionnel »

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Négociation salariale part 2

Comment s’exprimer ? Mettre en avant ses atouts et les traduire par un salaire ?
C’est un travail assez long, mais une fois que je suis claire avec ce que j’apporte en termes de compétences et je sais quelle valeur ça a, ça coule de source en fait, par exemple pour un commercial : je vais amener tant de CA donc moi j’estime pouvoir percevoir un salaire de tant à tel moment.

Faut-il donner une fourchette de salaire ? Pourquoi ?

Le fait de donner une fourchette donne la possibilité de négocier, après il faut réfléchir à la stratégie qu’on veut mettre en place par rapport au choix de cette fourchette, mais déjà avoir en tête son point de résistance c’est à dire quel est le niveau de rémunération en deçà duquel on ne veut pas descendre et après choisir où est ce qu’on le met dans la fourchette de négociation. Vous pouvez décider de mettre votre fourchette au-dessus de ce point de résistance et donc proposer une fourchette supérieure ou d’inclure votre point de résistance en fourchette basse avec au milieu de la fourchette le salaire que vous souhaitez réellement avoir.

Quand est ce qu’on peut parler d’augmentation salariale si on est retenu après un stage ?

Normalement, il y a des entretiens annuels qui sont obligatoires ou lorsqu’il y aura une super belle réussite, autant en profiter pour en parler, mais il faut avoir en tête de bons arguments. Qu’est-ce que j’ai comme réussite dans l’année écoulée qui me conforte dans l’idée que je mérite une augmentation, il ne faut pas être que sur des arguments d’ancienneté.

Il faut être dans le bon état d’esprit pour négocier, si vous sentez que vous êtes en dévalorisation de vous-même et en défiance face à la personne que vous allez rencontrer, c’est peut-être pas le meilleur moment pour négocier. Vous devrez être et en confiance par rapport à vous-même, vos valeurs, et vous êtes aussi dans l’appréciation de l’environnement, le poste. Ça demande beaucoup d’énergie et un certain dynamisme.

Mais ce qu’il faut garder en tête, c’est que la rémunération ne doit pas être un frein à l’embauche.

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Négociation salariale Part 1

Interview  avec Natasha RATIARISON, Consultante Audencia Career
et Clemence ROUART, Révélatrice de talents

 

Comment estimer le salaire d’un poste ?
Le salaire d’un poste, je l’estime par rapport à la valeur que la personne apporte et par rapport au marché aussi. Mais on ne négocie son salaire que lorsqu’on est sûr et certain de vouloir travailler ensemble, sinon c’est une perte de temps et d’énergie et ça ne va pas être efficace. C’est aussi possible de dire : Est-ce que moi j’ai envie de travailler avec vous et est-ce que vous avez envie de travailler avec moi ? Ça montre aussi une certaine maturité ou en tout cas une posture qui montre qu’on n’est pas prêt à se vendre à n’importe quel prix.

Votre réel avantage c’est valoriser vos compétences, après si l’entreprise est dans une autre logique que la nôtre et qu’elle a deux profils égaux et que y’en a un qui demande un peu moins que l’autre,
c’est dans quelle mesure vous avez bien pensé la justesse de ce que vous avez demandé, et comme vous avez regardé les salaires médians et les salaires du marché, logiquement vous êtes dedans. C’est dans la partie préparation et recherche, on n’improvise pas en fait.

Et si vraiment le salaire posait soucis alors qu’ils veulent vraiment travailler avec vous et pareil pour vous aussi, utilisez des leviers tel que les paliers, le package et une autre chose dont on n’a pas forcément parlé, c’est travaillez moins pour le même prix, comme ça vous ne perdez pas de terrain.
En tout cas, il faut toujours se laisser le temps de digérer l’information, de prendre de la hauteur sur l’information avant de réagir, des fois on s’emballe et on se rend compte qu’il y avait des écueils qu’on n’a pas vu. Donc prendre du temps avant d’avancer une réponse, qu’elle soit positive ou négative.

Comment aborder le sujet sans avoir l’air d’être matérialiste ?
Déjà essayez d’aborder le sujet du salaire le plus tard possible en entretien. Ensuite ce que vous apportez a une valeur et un coût pour l’entreprise, il faut l’aborder le plus naturellement possible sans être en sentiment de demande. De toute façon si vous êtes face à un recruteur c’est qu’il a un besoin. Personnellement, quand je vendais des missions de recrutement, je leur demandais combien ça leur coûte aujourd’hui de ne pas avoir la personne en poste, depuis combien ça dure, vous multipliez par le nombre de jour la perte engendrée, ça donne un chiffre et quand je propose mon prix de consultante de mission, c’était ridicule par rapport à ce que ça leur coûte. Il est bien aussi de demander combien ils proposent. Sachez en face, ce qui se joue et ce qui est pensé, pour pouvoir à la fois vous dire ce que vous avez préparé, parce qu’il faut de toute façon que vous ayez préparé des choses à dire à ce propos, si c’est dans les moyennes que je veux donc la négociation va être fluide, sinon, s’il y a un grand écart en votre défaveur, pouvoir au moins avoir tous les éléments au préalable pour bien négocier.

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Exemple CV Vidéo

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